L’arrogant Alifa Coné coincé et conspué a l’université de Columbia
Ce jeudi 22 Septembre 2011, a l’arrivée du sieur suprême du RPG à 9h58 à la prestigieuse université de Columbia de New York, les jeunes démocrates guinéens de New York lui ont offert un cocktail spécial digne d’un dictateur. Alifa venait répondre à l’invitation de l’Institut des Etudes Africaines pour débattre du thème : « Lutter pour la démocratie et la prospérité en Guinée ».
Dans la salle, des questions pertinentes fusèrent de partout. Alifa n’eut, comme d’habitude, pas la politesse d’y répondre correctement. Il ne lança que des quolibets et la salle le lui retourna dans un tohubohu indescriptible.
Il fut coincé à l’intérieur de la salle et n’a pu en sortir que grâce a la police qui l’a extrait comme un malfrat en le faisant courir jusqu'à la voiture. Le tout nouveau représentant malinké d’Alifa aux nations Unis et sa voiture ont été arrosés d’œufs. Mardi 20 Septembre 2011déjà cet hurluberlu avec son Ministre des affaires étrangères avaient été bloqués dans sa voiture par les manifestants qui se sont couchés sur la chaussé avant que la police ne daigne intervenir aimablement pour qu’ils puissent cavaler et joindre la chancellerie.
Dans l’après midi le simplet Alifa avait rendez-vous avec d’autres chefs d’Etat a Harlem. Les présidents Wade et Ouattara eux ont été acclamés par leur compatriote. Alifa lui n’a pas osé pointer le nez après l’échec cuisant de la matinée.
Ce n’est que le début parce que sa traque de bête de somme ira crescendo malgré qu’Alifa ait sommé son ambassadeur a Washington, le transfuge de l’UFR Blaise Chérif, de travailler avec la fédération RPG des Etats Unis pour mobiliser du monde afin de contrecarrer les manifestations qui lui sont hostiles et faire croire que s’il y a des Guinéens qui détestent ses actions sur le terrain, d’autres acclament sa politique.
Blaise Chérif aurait mis 70 000 dollars américains dans les mains collantes de la fédération RPG des Etats Unis pour faire venir des gens de quelques bords que soient pour acclamer leur sieur suprême. Cette somme était destinée à acheter les billets d’avions des malinkés loin de New-York, louer des bus pour drainer les autres qui sont proches, confectionner des effigies et des pancartes, louer des chambres d’hôtels pour leurs séjours et une centaine de dollars par personne comme argent de poche. L’argent aurait pris un autre chemin. A bientôt le pugilat entre « souloukous » (hyènes) affamés.



